Cession CommerceEstimer mon affaire

Fleuriste

Combien vaut une fleuriste ?

Une fleuriste se vend au barème du chiffre d’affaires, croisé avec un multiple de l’EBE retraité. Le barème de praticien le plus cité distingue deux lignes : 45 à 90 % du CA annuel TTC pour un commerce de fleurs traditionnel, 30 à 60 % pour les fleurs en libre-service. Les observatoires de barèmes, qui mesurent les cessions réelles de la ligne « fleuriste » (code NAF 4776Z), lisent de leur côté 15,68 à 59,81 % du CA HT — quartiles cédant et acquéreur fondus, 245 références d’un côté, 986 de l’autre — avec un multiple d’EBE qui court de 2,92 à 10,38 années.

La place qui vous revient dans ces fourchettes dépend de ce que les barèmes ignorent : votre mode de vente — un atelier où l’on compose le bouquet devant le client, ou des bouquets prêts en libre-service —, la saisonnalité de votre chiffre d’affaires, la rotation de vos frigos. C’est exactement ce que nous demandons, parce qu’un repreneur de fleuriste regarde cela en premier.

Estimer mon affaire

Vous ne payez rien pour votre estimation : ce sont les professionnels de la cession qui la financent, avec votre accord pour être recontacté.

Un exemple, calculé sur des chiffres fictifs

Exemple illustratif
Chiffre d’affaires TTC
150 000 €
EBE retraité
21 000 €

Bas

20 000 €

Central

101 000 €

Haut

220 000 €

Barème en pourcentage du chiffre d’affaires : 65 000 € — 135 000 €. Source : Barème Gérard Doukhan, avocat (fleurs traditionnelles), 17 juin 2026.

Barème en pourcentage du chiffre d’affaires (source en CA HT) : 20 000 € — 90 000 €. Source : Barèmes observés Favre-Réguillon / IFC Expertise (NAF 4776Z, quartiles cédant+acquéreur fondus), 1er mars 2023.

Multiple de l’EBE retraité : 60 000 € — 220 000 €. Source : Barèmes observés Favre-Réguillon / IFC Expertise (NAF 4776Z, quartiles cédant+acquéreur fondus), 1er mars 2023.

Premier levier — votre fleuriste travaille en atelier traditionnel : le barème de praticien lui lit 45 à 90 % du CA annuel TTC, le haut de la fourchette, quand la vente en libre-service se lit 30 à 60 %. Vos créations et votre clientèle fidélisée sont ce qu’un repreneur paie et ne sait pas reconstruire.

Chiffres et situation fictifs. La fourchette est calculée par la même méthode que votre estimation. Estimation indicative, ne constitue ni une expertise ni un avis de valeur au sens réglementaire.

Les questions que nous vous poserons

Une question par écran ; le total s’ajuste à votre métier.

  • Le mode de vente : atelier traditionnel, libre-service, ou les deux.

Les barèmes, sources datées

Les coefficients publiés pour ce métier, tels que nous les appliquons. La page méthode les reprend tous, avec ce que nous ne prétendons pas faire.

Barèmes observés Favre-Réguillon / IFC Expertise (NAF 4776Z, quartiles cédant+acquéreur fondus)

15,68 % à 59,81 % du chiffre d’affaires HT.

Source : Barèmes observés Favre-Réguillon / IFC Expertise (NAF 4776Z, quartiles cédant+acquéreur fondus), 1er mars 2023.

Barème Gérard Doukhan, avocat (fleurs traditionnelles)

45 % à 90 % du chiffre d’affaires TTC.

Source : Barème Gérard Doukhan, avocat (fleurs traditionnelles), 17 juin 2026.

Barème Gérard Doukhan, avocat (fleurs en libre-service)

30 % à 60 % du chiffre d’affaires TTC.

Source : Barème Gérard Doukhan, avocat (fleurs en libre-service), 17 juin 2026.

Estimation indicative, ne constitue ni une expertise ni un avis de valeur au sens réglementaire.

Les questions que tout le monde se pose

Question n°1

Pourquoi une fourchette et pas un chiffre ?

Parce que les barèmes publiés donnent des plages, pas des prix : de 30 à 60 % du CA TTC en libre-service et de 45 à 90 % en atelier traditionnel chez le barème de praticien le plus cité, de 15,68 à 59,81 % du CA HT dans les observatoires qui mesurent les cessions réelles de la ligne NAF 4776Z (245 références côté cédant, 986 côté acquéreur), un multiple d’EBE de 2,92 à 10,38 années. Une estimation qui annonce un chiffre unique cache cette incertitude, elle ne la résout pas.

Notre méthode recoupe plusieurs sources et retient le bas de la plus basse au haut de la plus haute, arrondis au multiple de 5 000 € le plus proche. La page méthode reprend chaque source avec sa date.

Question n°2

Atelier traditionnel ou libre-service : la même valeur ?

Non, et c’est la donnée qui change le plus le prix. Le barème de praticien lit l’atelier traditionnel 45 à 90 % du CA annuel TTC et la vente en libre-service 30 à 60 % : un écart de moitié au plancher. Les observatoires regroupent les deux sur une même ligne statistique (NAF 4776Z), ce qui explique la largeur de leur plage.

Ce qui porte la valeur n’est pas le même non plus : dans l’atelier, le geste — créations, compositions, conseil — et la clientèle fidélisée ; en libre-service, l’emplacement, la rotation et le parc frigorifique. C’est pour cela que le parcours demande votre mode de vente avant tout.

Question n°3

Quel chiffre d’affaires a une fleuriste ?

Environ 150 000 € par an en moyenne en France, hors pure-players du web, selon les données sectorielles citées par les assureurs spécialisés (MAPA) — mais la profession est très inégale : le secteur pèse 1,52 milliard d’euros pour 7 692 entreprises (FranceAgriMer, données 2023), et une fleuriste sans salarié réalise en moyenne 66 000 € HT par actif (VALHOR, données 2023). Converti par le barème de praticien, un CA de 150 000 € donne 67 500 à 135 000 € pour un atelier traditionnel, 45 000 à 90 000 € en libre-service — avant que l’EBE et le bail ne déplacent la négociation.

C’est dire si votre propre chiffre d’affaires, votre mode de vente et votre rentabilité pèsent plus que toute moyenne : les mêmes pourcentages ne disent pas la même chose sur 66 000 € et sur 150 000 €. L’estimation sur vos chiffres reste le seul repère qui vous concerne.

Question n°4

Le stock de fleurs se vend-il avec le fonds ?

Oui, et il se facture en plus du prix : les marchandises neuves se vendent avec le fonds et leur valeur s’ajoute au prix (article L141-5 du code de commerce). Pour une fleuriste, cette valeur se constate à l’inventaire le jour de la cession — les fleurs coupées ne se négocient pas comme un stock de pièces.

Préparez donc deux choses : le prix du fonds, porté par la clientèle, le bail et le matériel, et l’état des marchandises du jour. Les confondre est l’un des litiges les plus courants à l’entrée en négociation.

Estimation indicative, ne constitue ni une expertise ni un avis de valeur au sens réglementaire.

Votre fourchette, sur vos chiffres

L’exemple ci-dessus est fictif. Le vôtre ne le sera pas : question par question, votre fourchette, le rapport par e-mail. Sans compte à créer.

Illustration au trait de trois objets symbolisant les leviers d’un commerce : une clé, un épi de blé et une balance.